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Agression contre les agents de Police Bédoui : «Des cas quasi inexistants»

La police algérienne jouit d’une place respectable auprès des citoyens. Pour preuve avancée par le département de Bédoui, les cas d’agression physique contre des agents de l’ordre public sont «presque inexistants», hormis quelques cas d’agression verbale enregistrés. C’est le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, qui a confirmé, ce jeudi, lors d’une plénière consacrée aux questions orales au Conseil de la nation. «Je vous assure que les cas d’agression (physique, NDLR) contre des agents de l’ordre sont presque inexistants.
Ils ne sont pas posés comme un phénomène ou une préoccupation», a précisé le ministre de l’Intérieur qui répondait à la question d’un sénateur. Bédoui qui n’a pas donné de chiffres précis sur ces cas d’agression physique a précisé que ceux enregistrés relèvent de cas d’agression contre les agents de police «dans l’exercice de leurs fonctions».
Faisant état de quelque cas d’agression verbale, notamment lors «de l’exercice des missions de maintien de l’ordre», le ministre de l’Intérieur estime que ces cas ne constituent aucunement «un phénomène ou une préoccupation». En réponse à la question d’un membre du Conseil relative à la mise en place de mécanismes de protection des agents de police lors de l’exercice de leurs fonctions, Bédoui a assuré que les agents de police disposent de «toutes les garanties et exercent pleinement leurs fonctions».
Il a affirmé par la suite que les auteurs d’agression contre un agent de police sont poursuivis en justice, rappelant à ce propos que les lois de la République et les dispositions réglementaires en vigueur «réunissent les garanties nécessaires pour l’accomplissement des missions des agents de police et les mécanismes leur permettant de se défendre et de défendre les autres le cas échéant».
«L’utilisation de la force et des moyens de contraintes ne peuvent avoir lieu qu’en cas de nécessité, notamment en cas d’autodéfense ou de défense de tiers et dans la limite des exigence de l’accomplissement du devoir professionnel en observant les règles du port et d’utilisation d’armes», a expliqué le ministre de l’Intérieur.
Les agents de sécurité doivent, avant le recours à la force et aux moyens de contrainte «privilégier le dialogue et épuiser les moyens les moins répressifs ainsi que stipulé par la Charte d’éthique de la Police de décembre dernier», a-t-il souligné. Il a par la suite qualifié la Charte d’éthique de la police d’un pas qualitatif et d’avancée dans la promotion du rôle de l’agent de police, qui jouit d’une place respectable auprès des citoyens, a-t-il indiqué. Bedoui a fait savoir que la DGSN, «consciente du danger qui guette les agents de police lors dans l’exercice de leurs missions, a élaboré des plans sécuritaires en adéquation avec le développement de la criminalité et son modus opérandi afin d’assurer une couverture sécuritaire aux agents de police». Le ministre a fait état, enfin, d’un plan d’action à même de préserver la sécurité et l’intégrité des agents de police et de développer tous les aspects de leurs compétences, y compris l’esprit de combat, citant, dans ce sens, la création de brigades spécialisées de haut niveau d’entraînement renforcées par des outils utilisés dans les pays développés.

Fella H

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