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CAN 2019.. Djamel Belmadi persiste et signe : «nous visons le sacre final»

«Il faudra bien entrer dans la compétition, acquérir cette confiance nécessaire puis aller petit à petit le plus loin possible», (Belmadi)

A moins de deux mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2019, le sélectionneur algérien Djamel Belmadi maintient la barre très haut concernant les ambitions des Verts en Egypte (21 juin-19 juillet). Dans un entretien accordé au site officiel de la Confédération Africaine de Football (CAF), l’ancien milieu de terrain offensif du Paris Saint Germain et de l’Olympique de Marseille durant la fin des années 1990 et début des années 2000 affiche à nouveau sa ferme ambition de mener les fennecs sur le toit de l’Afrique, ce qui serait une première depuis 1990, l’année de leur seul sacre continental. «Notre objectif dans un premier temps est de passer le premier tour puis se battre pour le sacre final, car nous ne serons pas en Egypte en juin prochain pour faire de la figuration. Il faudra se battre pour le titre comme toutes les grandes nations du football africain.
Il faudra bien entrer dans la compétition, acquérir cette confiance nécessaire puis aller petit à petit le plus loin possible», assure Belmadi qui se méfie toutefois de son groupe composé du Sénégal, du Kenya et de la Tanzanie, bien qu’il affirme avoir bien étudié le jeu de ses trois adversaires. «Je pense que c’est un groupe équilibré même si nous allons affronter un gros morceau qu’est le Sénégal, équipe mondialiste. Les poulains d’Aliou Cissé sont d’ailleurs l’une des équipes favorites pour le sacre final. Pour le Kenya et la Tanzanie, même si ces deux pays n’ont plus joué la CAN depuis plusieurs années, ils restent quand même des adversaires contre qui il faudra faire de bons matches et les remporter. Nous allons bien étudier les équipes du groupe et bien préparer notre participation pour être au rendez-vous le jour J.» Questionné sur la nouvelle formule de la compétition qui passera pour la première fois de l’histoire à 24 équipes au lieu de 16, l’entraîneur de l’EN y voit comme un moyen d’élever le niveau, surtout que le football africain est en nette progression. «Ce sera plus ouvert pour toutes les équipes qualifiées surtout que toutes les équipes auront leur mot à dire et nous l’avons vu lors des qualifications. Rien ne sera facile dans cette compétition, car actuellement il n’y a plus de petites équipes. Il y a plus de chances de passer le premier tour mais la compétition sera plus dure dès les huitièmes et quarts de finale», conclut-il.
Mounir Ouassel

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