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Centres de rétention pour populations subsahariennes: L’Algérie ne cède pas aux pressions

L’Algérie fait l’objet d’une pression de la part de pays occidentaux, pour l’acceptation de l’instauration de centres de rétention, pour populations subsahariennes fuyant leurs pays, en guerre ou écrasés par la sécheresse. Le pays est accusé par des organisations non gouvernementales, de ne pas prendre en charge ces populations.

L’intervention militaire lancée par l’OTAN, en Libye, a profité au terrorisme et déstabilisé nombre de pays d’Afrique. Les guerres ont éclaté. Les populations subsahariennes n’ont pas eu d’autre choix que de fuir. Ces populations atterrissent dans nombre de pays, dont l’Algérie. L’OTAN, qui a mené l’intervention militaire en Libye, ne propose pas d’alternative aux exodes. Il est accusé de ne pas assumer ses responsabilités. Des pays comme l’Algérie, sont interpellés pour l’instauration de centres de rétention, pour les populations subsahariennes, fuyant les guerres menées par des pays occidentaux. L’ancien président français, Sarkozy, et Bernard Henri Levy, ont de grandes responsabilités dans les tragédies dont sont victimes les populations subsahariennes. Les centres de rétention sont des prisons qui ne disent pas leur nom. Une initiative ne respectant pas la dignité humaine. C’est la raison pour laquelle l’Algérie refuse l’instauration de centres de rétention dans le pays. L’enfermement est décidé par l’administration et non les juges. L’Algerie est accusée par des organisations non-gouvernementales de ne pas prendre en charge les populations subsahariennes. Le but, politique, est de contraindre l’Algérie à dire oui aux occidentaux, comme l’a fait, pour des considérations financières, le président turc Erdogan. Pour l’Algérie, les pays occidentaux, qui ont mené la guerre en Libye, sont ceux qui ont obligé les populations subsahariennes à fuir. L’ingérence militaire en Libye a bénéficié aux terroristes de Daech, rallié par des milliers de djihadistes de la région, et d’autres pays. L’ingérence militaire lancée par l’OTAN, a été une aubaine pour ces terroristes. L’ancien président américain, Obama, a dénoncé nombre de responsables occidentaux, dont l’ancien président français, Sarkozy, de démantèlement de l’Etat libyen. C’est alors que des guerres ont éclaté, les populations subsahariennes fuirent et Daech instauré. Le président turc, Erdogan, a été interpellé par les occidentaux pour l’instauration de centres de rétention pour ces populations, en contrepartie de l’adhésion de la Turquie à l’Europe. Les négociations ont échoué et l’instauration de centres de rétention de Malte et d’Istanbul n’a pas été concrétisée. Les occidentaux responsables de ces exodes, tentent d’instaurer ces centres en Algérie, mais le pays refuse. C’est alors que des attaques sont lancées contre l’Algérie par des organisations non-gouvernementales. Le même procédé que celui qui a eu lieu dans les années 1990, lorsque des ONG accusaient l’armée de crimes commis par les terroristes. Les victimes de l’ingérence militaire en Libye sont les populations subsahariennes, qui n’ont pas eu d’autre choix que de fuir, et les pays de la région, dont l’Algérie, sont confrontés aux terroristes de Daech, qui ont profité de l’ingérence militaire de l’OTAN en Libye pour la perpétration de crimes dans la région, dont l’attaque de Tiguentourine.

Mounir Abi

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