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CHLEF.. L’éclairage public défaillant au centre-ville

Dans certains quartiers à l’image de hay Meddahi et la cité Charra, la maintenance d’exploitation relative aux appareillages (lampes, minuteries et ballasts) est souvent négligée.

L’éclairage public est, en effet, garant de la sécurité publique, de l’amélioration du cadre de vie des habitants. De plus, c’est un moyen pour la ville de se donner une image dynamique. La situation de l’éclairage public se pose avec acuité, car elle s’ajoutera aux problèmes de la circulation, de l’état des routes, de la propreté des rues et du ramassage des ordures. Elle s’additionne aussi aux difficultés enregistrées dans les domaines des transports en commun, de l’aménagement des espaces verts, du stationnement et des activités sportives, sociales, culturelles et de loisirs.
Tout le monde s’accorde à dire que Chlef doit s’organiser et changer de visage par l’embellissement et la restauration des lieux. Si l’éclairage public est traditionnellement installé pour assurer la nuit la sécurité des personnes, des biens et des déplacements, il permet aussi de prolonger l’activité nocturne de la ville. On constate que la plupart des ruelles, passages et allées éprouvent un besoin pressant en la matière. Dans certains quartiers à l’image de hay Meddahi et la cité Charra, la maintenance d’exploitation relative aux appareillages (lampes, minuteries et ballasts) est souvent négligée. Si les citoyens ont droit à un éclairage public efficient, comme le veut la logique pour toute agglomération et ensemble urbain, ils ne sont pas pour autant appelés à contrôler le fonctionnement de ce service public et encore moins à signaler les défaillances quand cela touche le cœur de la ville de Chlef et quelques quartiers limitrophes.
Pour le centre-ville, au moins une équipe d’entretien devrait procéder à un contrôle quotidien et intervenir là où c’est nécessaire comme pour la cité Charra et hay Meddahi, dans les soirées du mois de Ramadhan où l’obscurité n’a que trop duré. Le citoyen qui remarque cette défaillance, n’a pas assez de mots durs envers…les élus et le maire en premier parce qu’il ne comprend pas, et personne ne le lui demande, la procédure qui a cours mais il comprend qu’il y a une astreinte et qu’elle n’est pas respectée.
L’absence de l’éclairage, facteur important dans la sécurité des personnes et des biens, inquiète la totalité des citoyens, qui ont éprouvé leur mécontentement face à cette situation qui n’a que trop duré. L’état lamentable des lampes et des appareillages donne une impression de négligence et fait de ce quartier une zone morte et dangereuse, notamment la nuit. Les habitants du centre-ville espèrent l’amélioration du cadre de vie en commençant par l’éclairage des ruelles, des passages et allées pour leur éviter des surprises désagréables qui peuvent se produire dans des endroits inaccessibles, et mettre en valeur évidemment leur quartier. Comme ils se sont demandés, qu’est-ce qu’ils attendent les collectivités locales pour remplacer des lampes ordinaires par celles à basse consommation (LED). Il est question aussi d’opter pour le solaire.
A.Ali.

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