Home / Sports / COA, fédérations sportives, violence dans les stades, fuite des cadres….. : Du pain sur la planche pour le nouveau patron du sport ?

COA, fédérations sportives, violence dans les stades, fuite des cadres….. : Du pain sur la planche pour le nouveau patron du sport ?

«Le sport algérien se voit reculer d’une dizaine d’années», estiment certains acteurs du mouvement sportif national, plutôt déçus.

«Aucun compartiment dont, la formation, encore moins le développement n’ont échappé à la règle. Un secteur pourtant facile à diriger, le sport s’implique dans la politique, au moment où des nations huppées dans ce domaine filent vers la haute performance, notre sport se voit impliqué dans des considérations qui l’empêchent de progresser», conclut-ils.
Du pain sur la planche donc, pour le nouveau ministre Mohamed Hattab, et personne ne s’en doute, lequel aussi, connaît déjà les maux qui rongent ce secteur. Une récente apparition dans le cadre de l’installation du comité d’organisation des prochains Jeux Africains de la Jeunesse, prévus à Alger, lors d’une cérémonie tenue à la salle des conférences du complexe olympique Mohamed-Boudiaf (Alger).

L’intérêt du secteur avant tout

Ces premières missions devront impérativement tourner autour de l’intérêt qu’il doit apporter et accorder au secteur de la jeunesse et des sports d’une manière générale. Une première, considérée comme une action lequel, sera lui-même le président de ce comité d’organisation, ajoutant que le président du comité olympique et sportif algérien, Mustapha Berraf, et le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, seront respectivement ses premiers et seconds vice-présidents.
D’autres opérations sont déjà sur son calepin, la relation entre la tutelle et le COA longtemps froissée, les dossiers du football et de sa violence dans les stades, l’aspect financier qui continue de ronger nos différentes structures sportives, comment construire ou réhabiliter les infrastructures sportives, ou l’inéligibilité des présidents de fédérations, un processus contesté, que le ministre Ould-Ali avait défendu par sa stratégie. Autres carences du moins considérée comme cela, celle de la fuite des cadres qui ont préféré faire les beaux jours d’autres cieux plus cléments en termes de finances, mais ont vidé l’Algérie de sa moelle épinière en matière de sport. L’autre dossier que l’ancien ministre a préféré éviter, celui de certains fonctionnaires du département du sport profitant de leur statut pour créer des ligues, clubs ou associations fictives en octroyant la présidence à des proches, un scandale qui aurait touché plusieurs niveaux de responsabilités du département. C’est là, une nécessité pour le nouveau ministre d’agir, une manière pour mieux débuter son petit bon homme de chemin.

Les décisions du président de la République

Pourtant l’ancien ministre avait – et dans une de ses déclarations à la presse avec les directeurs centraux et cadres de son secteur – précisé que les décisions du président de la République était de se charger des préoccupations, des sportifs, des cadres du secteur, de l’infrastructure, des populations des régions lointaines d’où la nécessité pour les cadres du secteur d’accorder un intérêt particulier aux jeunes. Dans un souci d’assurer une gestion optimale du secteur, il avait donné des directives fermes aux cadres centraux et directeurs pour une coordination et une concertation aux niveaux central et local soulignant que les instances privées ou publiques devront contribuer au financement des activités à travers des accords transparents, un chantier pour le nouveau responsable du secteur. S’agissant des contre performances enregistrées durant ces dernières années, le nouveau patron du sport et hormis le football qui nous a valu les plus mauvais résultats depuis l’indépendance. A l’instar des autres pratiques sportives telles que l’athlétisme, le judo, karaté, handball ou la boxe qui recensent le plus grand nombre de licenciés à travers le pays, d’autres disciplines en perte de vitesse, ou encore, sortis des sentiers battus au moment où tout le monde s’attendait à une montée en puissance. Même le football algérien, qui était la fierté de notre pays, est complètement passé à côté de son sujet. Le ministre et selon des indiscrétions, connaît le sport roi puisqu’il a déjà été acteur d’une formation dans les petites catégories saura sans doute, remettre de l’ordre en essayant de redresser un secteur à la dérive…

Ahmed Chébaraka

Check Also

Angleterre.. Arsenal veut profiter de l’aubaine Brahimi

Yacine Brahimi n’est officiellement plus un joueur de Porto. Le milieu offensif algérien a vu …