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Fédérations: A mi-mandat, elles refont de nouvelles élections

En proie à des difficultés sur le plan technique ou de gestion, elles sont déjà quatre structures fédérales, le karaté, les jeux de boules, le cyclisme et la boxe à vouloir remettre leurs pendules à l’heure.

La structure fédérale de Karaté a organisé son assemblée élective poussée par l’instance suprême de la discipline. L’on se rappelle que le 08 juin écoulé la WKF avait demandé au MJS de «faciliter» l’organisation d’une assemblée élective et de trouver dans «un délai de 45 jours», cela dit, un moyen pour l’organiser après que l’instance internationale de karaté (Wkf) a eu à sanctionner la FAKT qui est resté longtemps sans président ni bureau. Le ministre de la Jeunesse et des sports, El Hadi Ould Ali avait qualifié «d’injuste» la suspension de la Fédération algérienne de karaté-do par la Fédération mondiale de karaté-do (Wkf). Avant cela, une solution aux «dysfonctionnements» que vivait la FAK depuis plusieurs mois, avait poussé à une assemblée élective….Les choses semblaient prendre une autre tournure, puisque l’instance internationale du Karaté avait intervenu pour demander des élections, chose faite et Mesdoui Slimane a été élu démocratiquement. Les problèmes débutent, avec une autre affaire de la non-sélection de trois athlètes qui a ébruité les réseaux sociaux et s’est même étalée à un autre palier, faisant tache d’huile au sein du mouvement sportif national. Pour les acteurs du karaté, «C’est le sport qui continue de broyer du noir».

Le jeu de boules n’est pas sorti de l’auberge

Plus tard, venu le tour de la fédération des jeux de boules qui s’était retrouvée sans président après le départ de Réda Harroug. La structure fédérale avait, donc, vu son président remettre la clef sous le paillasson et organiser son assemblée générale extraordinaire avec un seul point inscrit dans l’ordre du jour, l’élection de la commission de candidatures et de recours. La structure fédérale devait organiser les deux assemblées avant la fin de l’année en cours, cela-dit l’assemblée élective s’est tenue le 09 décembre 2017 et a vu l’élection de Mohamed Chraâ président de la ligue de Relizane des jeux de Boules, l’emporter devant son adversaire Moussa benkhaled.
Le cyclisme algérien n’est pas en reste, il ne semble plus se remettre depuis l’exclusion de l’ancien bureau à sa tête Fezouine Rachid par une décision d’inéligibilité, lequel a fait de lui une pratique de renom mondial. Nos éléments se devaient de rééditer les exploits à plusieurs reprises, du précédent mandat, ce fut malheureusement rien, puisque tous les autres résultats officiels n’ont pas été corroborés et loin de l’attente des puristes. Que ce soit sur route ou sur piste, la déception était grande surtout à Tarragone, où tous les cyclistes en nombre de huit ont préféré abandonner leurs épreuves respectives. Du jamais vu dans les anales du cyclisme algérien. En somme, la situation de ce sport ressemble à notre sport, où toutes les disciplines continuent de subir les affres et les conséquences de la gestion des responsables du sport à l’échelle nationale.
Celui-ci, se débat entre la volonté d’amorcer une stratégie ou continuer à bricoler. La seconde variante avait – rappelons-le – pris le dessus donnant droit à la perte de vitesse de notre performance. Le dernier processus électoral amorcé par l’ex-ministre du MJS El Hadi Ould Ali, semble vouloir donner son lot de répercussions, il fait que celui-ci accorde des circonstances atténuantes à nos athlètes pour leur maigre bilan des différentes compétitions mondiales. L’autre fait marquant et aggravant la situation de la petite reine algérienne, celui du président de la Fédération algérienne de cyclisme (FAC), Mabrouk Kerboua, qui venait de jeter l’éponge, démissionnant de son poste de président en raison de santé. En somme, l’assemblée générale élective est prévue pour le 15 décembre courant, laquelle verra deux candidats venir se disputer une place au soleil ; il s’agit de Barbari et de Douzi.

La boxe sans Nehassia

En boxe, le CIO vient d’annoncer qu’il gèle momentanément la compétition de boxe des JO 2020. Que fera la boxe lgérienne entre temps, si ce n’est d’aller vers d’autres compétitions moins huppées que les JO, histoire de se maintenir dans le bain. Dans l’attente qu’une enquête soit menée, une décision sera, donc, rendue public plus tard, concernant un retrait ou non du programme des Jeux de Tokyo. La boxe algérienne se devra, donc, d’appliquer les règles de son instance internationale à savoir, (l’AIBA). De l’autre côté, une assemblée générale élective de la FAB pour former un bureau et son président, devait se tenir, puis bloquée par l’AIBA, mais au train où vont les choses, l’on ne verra, ni assemblée générale élective, ni JO, ni même une préparation de la dimension de la compétition en question. Cette dèche que vient de provoquer le CIO voit son lot de conséquences arrivé. En somme, la discipline risque de reculer, voire, exclure des grandes compétitions, un énorme gâchis pour les athlètes. L’autre histoire, celle de Mohamed Madjid Nehassia, réhabilité par le Tribunal arbitral du Sport (TAS) en sa qualité de président de la Fédération algérienne de boxe (FAB), mais attend toujours la concrétisation de cette décision par les responsables du ministère de la jeunesse et des sports.

Ahmed Chébaraka

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