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Handball: A quand le réveil ?

Les journées se suivent et se ressemblent pour le sport Algérien et en dépit de la déconfiture provenant des autres disciplines, le hand-ball algérien des -21, n’a pas échappé à la règle. Pourtant, cette pratique sportive nous a valu d’énormes satisfactions dans le passé ; ses résultats sont là pour le prouver.

Logique, lorsqu’on sait que ni sur le plan arabe encore moins sur le plan africain, cette discipline continue de broyer son pain noir, elle n’arrive plus à monter sur les différentes marches du podium. Fallait-il s’attendre à un sursaut d’orgueil de nos jeunots au Maroc? hélas non, et c’est en toute logique qu’ils ont terminé à la 5e sur 7 après avoir perdu leur dernier match face à l’éternel rival à savoir, l’ogre égyptien, sur un score sans appel. Nos jeunes n’iront, donc, pas au mondial alors que cela allait être une première dans leur histoire, au moment où les acteurs de la petite balle attendaient cela depuis plusieurs longues années. Logique aussi, en raison de l’organisation, toujours la même, si ce n’est pire cette année, lorsque l’on sait qu’au lendemain du Mondial 2017 à Alger, cette jeune formation des U-21 est restée en hibernation, alors qu’aucun signe de vie de la part de la FAHB, un scénario qui a trop duré, et les conséquences sont là, cette jeune équipe semble quelque frustrée, ne réussissant aucune victoire pouvant lui permettre de se ressaisir. Il ne faut guère omettre aussi que l’instance fédérale n’allait pas inscrire l’équipe à la CAN, sans aucune raison valable, alors qu’il aura fallu la médiatisation sur face book pour que la nouvelle tombe au ministère lequel a pris les choses en mains pour faire entrer les U-21 en stage à Alger en leur promettant de s’aligner à la compétition en question.
Comment peut-on priver une génération d’une nation de handball comme l’Algérie et de ne pas avoir les moyens d’inscrire son équipe U-21, à un tournoi aussi important que la CAN. Pendant ce temps là, la Tunisie, l’Angola et l’Egypte qui dominent le continent en étaient à leur énième volume horaire d’entraînement et de compétitions, plus de 60 matchs dans les bras avant ce rendez-vous, une manière de se remettre en question et de se situer par rapport à leur niveau et à celui de la compétition.
Certains disent que les nations citées auparavant n’ont pas les moyens de l’Algérie en termes d’infrastructures. Ce sont des pays qui disposent de stratégie sur le terrain et non dans les bureaux. Leur politique de recherche leur apporte les fruits nécessaires, leurs joueurs sont aujourd’hui très demandés en Europe, ou même aux pays de l’Est, ils ne sont guère arrivés fortuitement à ce niveau.
Quelle politique pour relancer notre petite balle, si ce n’est, de passer par des établissements scolaires et les écoles de formations, comme cela se faisait avant. Les Costache, Derouaz, en connaissaient beaucoup, et toutes les formations Mondiales passent inévitablement par la formation avec des critères connus. En somme, la sélection algérienne, qui s’est inclinée face à son homologue de l’Egypte lors de la dernière rencontre, n’en était pas à sa première défaite après celles concédées devant respectivement la Tunisie et le Nigeria, mais une victoire face à l’Angola (20-18) et un nul devant le Maroc (22-22) qui ne lui ont pas permis d’accéder au podium.
Les protégés de l’entraîneur Djalal-Eddine Harous étaient fixés sur leur sort avec une non-qualification pour le Mondial-2019 prévu en Espagne. Il faut noter que les quatre premiers du championnat ont été qualifiés pour le Mondial Juniors, qui se déroulera en Espagne en 2019.

Ahmed Chébaraka

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