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Handball: Un autre Mondial sans les Verts

Des joueurs comme Lamdjadani, Bouzerar, Amara, Hachemi, plus tard, Tsabet, Sayad, Bendjemil, Bouanik, Djeffal , nous ont faits rêver…

Au lendemain de notre indépendance l’on avait cru que le handball allait appartenir à notre nation, une discipline pratiquée par tous les Algériens, à la rue au sein de clubs, mais surtout dans les établissements scolaires. Les bonnes prestations de notre sept national, nous ont aussi fait croire au miracle et que cette discipline allait donner à notre nation ses premiers titres de noblesses sur le plan Mondial. La venue d’un certain Costache un Roumain qui a fait chambouler les donnes d’un handball devenu deuxième sport après le football. Des joueurs comme Lamdjadani, Bouzerar, Amara, Hachemi, plus tard, Tsabet, Sayad, Bendjemil, Bouanik, Djeffal , nous ont faits rêver, il se sont montrés de vrais et dignes représentants du handball national, à la hauteur des espérances, devant des joueurs sacrés et coriaces, tels Grua et Lazarevic pour ne citer que ceux-là, lesquels, ont réussi à marquer de leurs empreintes le handball à l’échelle mondiale. Puis vint Aziz Derouaz, l’homme qui a réussi à révolutionner la petite balle, ce ne fut en réalité qu’un rêve lequel, s’est évaporé au fil des années. Beaucoup s’étonnent de sa situation, ne pouvant prendre le taureau par les cornes. Personne ne souhaite parler, encore moins, agir dans le sens de sa construction. Hagards, même si une action n’est point à écarter pour sauver les meubles. Ni nos U-21 et U-19, encore moins les Séniors Dames et les Messieurs, n’iront en Espagne, en Allemagne ou au Danemark pour le compte des Championnats du monde. Plusieurs opportunités pourtant leur ont été offertes pour mieux entreprendre les JO-2020 de Tokyo et augmenter leur niveau de jeu, longtemps mis de côté par les siens. Aussi, une occasion pour relancer notre petite balle, mise au placard depuis belle lurette pour de multiples raisons. Pour ce sport, les journées se suivent et se ressemblent cela n’a point échappé à la décadence, qui ressemble à celle du sport national. Cette pratique sportive nous a valu d’énormes satisfactions dans le passé, ses résultats nous montrent qu’elle a réellement régressée.

C’est parti !

Pour revenir à la compétition Mondiale, elle se tient en Allemagne et au Danemark prévue du 10 au 27 janvier, c’est donc la 26e édition d’un championnat du monde qui nous échappe depuis longtemps. Il y a lieu de dire que la compétition a débuté et que la finale se déroulera à la Jyske Bank Boxen de Herning au Danemark, et dont le vainqueur sera directement qualifié pour les JO de Tokyo. La France qui remet son titre en jeu, l’Espagne, championne d’Europe 2018 et le Danemark, champion Olympique 2016, devraient être de redoutables adversaires des autres nations en quête à d’autres exploits, à l’image de la Russie, la Croatie ou encore la Serbie et l’Allemagne. L’Afrique sera représentée par l’ogre Egyptien, la Tunisie et l’invité surprise en l’occurrence, l’Angola, un nouveau venu à ce niveau de la compétition. Pour leurs parts, les nations arabes seront également de la partie, puisqu’on verra le Qatar et l’Arabie Saoudite se mesurer aux ténors de ce sport devenu un régal pour les yeux.

2014, un titre Africain puis, plus rien

Non titré sur le plan Africain depuis 1996, l’Algérie remporte son septième trophée de la compétition en disposant en finale du tenant du titre, la Tunisie, sur le score de 25 à 21, c’était en 2014 à la salle Harcha Hacène devant un public des grands jours. A ce moment, la dernière place qualificative pour le mondial 2015 est obtenue par l’Égypte, vainqueur de l’Angola sur le score de 31 à 24. Une régression logique pour nos éléments, après des soubresauts contractés et qu’ils les ont vu reculer pour longtemps. Ni sur le plan Arabe encore moins Africain, cette discipline n’a pas évolué, elle continue de broyer son pain noir et n’arrive plus à monter sur les différents podiums. Fallait-il de l’autre côté, s’attendre à un sursaut d’orgueil à Alger au Maroc ou au Gabon, hélas non, sans doute logique qu’ils ont terminé aux dernières loges après avoir perdu la totalité de leurs empoignades face à des nations parfois moins huppées sur le plan technique, laissant échapper des titres à l’ogre Égyptien aux Tunisiens ou aux Angolais, lesquels, continuent leur petit bonhomme de chemin en termes de victoires ou de trophées, pendant ce temps, nos éléments continuent de constater les dégâts. Il est toutefois nécessaire d’informer l’opinion sportive nationale que la compétition a débuté et en est à son troisième jour dans l’attente de voir les pays arabes ainsi que les représentants de l’Afrique, faire bonne figure.

Ahmed Chébaraka

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