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Il conteste la politique salariale de Zetchi: Raouraoua indigné par les mensualités de Madjer, Saâdane et Charef !

Présent finalement à l’AG ordinaire, le président sortant de la FAF, Mohamed Raouraoua, a critiqué sévèrement la gestion financière de son successeur, Kheireddine Zetchi, et lui a notamment reproché d’avoir accordé des salaires faramineux au sélectionneur national, Rabah Madjer (400 millions de centimes), au directeur technique national, Rabah Saâdane (120 millions de centimes), et au directeur des équipes nationales, Boualem Charef (120 millions de centimes). «Toufik Korichi percevait un salaire de 17 millions de centimes et ce n’est pas normal qu’on accorde une mensualité de 120 millions de centimes au nouveau DTN. Les salaires du sélectionneur national et de ses assistants, du DTN et des membres de son équipes seront un lourd fardeau pour la FAF. Avec la flambée de la masse salariale de la Fédération, l’on se dirige droit vers le mur. La masse salariale est passée de 21 à 56 milliards de centimes et les caisses de la FAF vont se vider rapidement, lorsque l’on sait qu’on est en période de crise financière. Le staff technique de l’EN coûtera 24 milliards de centimes par an, c’est trop», tonne Raouraoua, très inquiet surtout que la nouvelle direction de la FAF n’a pas encore trouvé de nouveaux sponsors et que le contrat avec le premier partenaire de la Fédération, Mobilis en l’occurrence, va expirer en 2019. Il s’attend aussi à ce que l’Espagnol Lucas Alcaraz gagne son procès contre la FAF au niveau de la FIFA et obtienne la totalité de ses mensualités jusqu’à la CAN 2019. Un montant estimé à 1,5 millions d’euros.

Zetchi rassure

Zetchi n’est guère effaré par le constat alarmant de son prédécesseur et il promet de s’en sortir sur le plan financier. «On a déjà ajouté 125 milliards de centimes dans les caisses de la FAF durant la première année de notre mandat. On a 775 milliards de centimes dans les caisses. La Fédération se porte toujours bien sur le plan financier. On peut geler les activités de la Fédération et réduire au maximum la masse salariale pour que les caisses restent pleines.
Ce n’est pas notre vision et notre politique. On est venu pour développer notre football. On a fait appel à des compétences qui doivent être bien rémunérées. On va trouver d’autres ressources financières. On est déjà en négociations avec Mobilis pour la prolongation du contrat et en contacts avec d’autres sponsors. On n’a rien à craindre et on fera tout pour que la lumière puisse continuer à briller à la FAF», rassure le nouveau patron du football national, déterminé à réaliser les quatre centres techniques régionaux de la Fédération dans les quatre régions du pays (est, ouest, centre et sud), qui constitueront une source de financement à l’avenir. Ces centres seront réalisés à la place de l’hôtel de la FAF que Raouraoua voulait bâtir à Dely Brahim. Une AG extraordinaire sera organisée pour valider le projet et annuler officiellement le projet de l’hôtel. Ce sera sans doute une simple formalité maintenant que l’AG est totalement acquise à la nouvelle direction de la FAF.

L. B.

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