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Jeux Mediterraneens d’Oran Infrastructures sportives : gare aux imperfections !

Dans les années 1970, le sport national se portait bien, c’était pourtant la dèche, les moyens se faisait sentir, la volonté y était.

Comment justement les politiques publiques de construction d’équipements sportifs se sont mises en place au cours des cinquante dernières années ? Quels ont été les bâtisseurs de ces projets sportifs et la logique de développement de ces installations sportives ? C’est du moins, la question que tout le monde souhaiterait avoir. L’histoire sportive est couverte par de nombreuses études, dont, l’intention, l’objectif, le traitement de l’équipement sportif… ce qui ne rend pas facile une problématisation socio-historique. A Alger, le complexe Omnisport du 5 juillet a été inauguré en 1972 par le président Houari Boumediène, abritant alors, le premier tournoi international qui a regroupé la sélection maghrébine. Plus tard, une réforme venue transformer le mouvement sportif en une machine d’entraînement, faisant du secteur une vitrine. Faire connaître notre pays était l’engagement de tous. Le complexe olympique du 5 juillet, un géant construit en «catimini» sans trop de réactions inutiles, a vu des générations défiler, il continue de faire les beaux jours de notre sport. A trois années des Jeux Méditerranéens que notre pays accueille et après avoir tout ficelé, voilà que lacunes, défauts et manquements s’ajoutent au décor des installations sportives d’Oran 2021. Des carences d’ordre technique, une piscine de réplique (d’échauffement), enlevée du projet, alors prévue depuis son début. Ne serait-il pas mieux que chaque fédération se rapproche de son instance internationale, une manière d’obtenir des documents faisant fi de nouvelles installations sportives en termes de mensurations ou mesures techniques à prendre afin de ne point tomber dans le flou ? C’est du moins, l’équation la plus plausible. Revenir sur l’ancienne équation des années 1970, pourrait également donner son lot de solutions, le complexe Olympique Mohamed Boudiaf, a bien tenu 45 ans.

Ahmed Chébaraka

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