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La valse des «coachs mercenaires»: Entre la théorie et la pratique, mon cœur balance

La valse des entraîneurs continue, elle semble même vouloir s’installer confortablement dans la durée, en football notamment. Elle n’a point suffi, elle touche même des coachs venant d’autres disciplines.

Combien sont-ils à changer de clubs comme l’on change de vestes ? Et que font-ils de leur travail en profondeur reçu de formations venues des différentes institutions, lequel, leur a appris ce que c’est que la planification, comment établir un plan de charge, le court, le moyen et le long terme, ou encore le plan de carrière de l’athlète. Tout cela n’est autre que de du «bla-bla», de la théorie pour ces entraîneurs devenus par la force des choses, des «mercenaires». Aucun règlement venant de leurs structures fédérales respectives ou de la tutelle, ne stipule jusqu’à présent que ces «va-et-vient» incessants, lesquels portent aujourd’hui préjudice à notre performance, sont interdits. Tout récemment, des coachs sont revenus de l’étranger après avoir fait chou-blanc, revenus pour quoi faire, sans doute pour reprendre de plus belle, leur bâton de Pèlerin pour une autre aventure qui leur permettra bien sur, de renflouer leurs caisses au détriment de nos joueurs devenus les dindons de la farce. Si la mayonnaise ne prend pas, normal dites-vous, c’est la cause, de l’instabilité chez les techniciens qui règne dans le secteur sportif. Il y a là un problème dans la prise en charge de nos athlètes, engendrant des carences lesquelles, ont causé ces conséquences. Ce point empêchant l’évolution de la performance passe souvent inaperçu, il touche toutes les disciplines et surtout notre football en perte de vitesse. Après le départ en masse de nos techniciens vers des cieux plus cléments en termes de finances, la valse continue en Algérie. Si sur les 700 cadres ou plus, bon nombre d’entre eux ne disposant point de diplômes d’état, mais des diplômés de second plan ou non diplômés, ils ont toutefois, atterri en terre étrangère afin de bénéficier d’avantage de moyens, ceux exerçant en Algérie font de même, il préfèrent valser d’un club à un autre dans l’attente de se procurer un visa vers l’étranger. Ce phénomène nouveau s’explique par l’argent au détriment du progrès de l’athlète. Mais comment se dégager de ce problème devenu crucial, il est même inscrit dans la planification des responsables de clubs ou ceux des équipes nationales. Dans des pays huppés en termes de sport et de performance, des contrats en présence d’huissiers de justice sont signés pour le long terme, une manière de ne plus valser comme le font si bien nos entraîneurs. L’autre carence, c’est que l’on continue de bricoler au détriment de la performance en mettant en cause le niveau de nos championnats. Les derniers coachs partis récemment à l’étranger pour ensuite revenir, ont assuré leur croûte, le rendement de leurs équipes qu’ils entraînent, laisse souvent à désirer, «les résultats l’on s’en fout, le plus important est de renflouer nos caisses». Ce qui fait mal en plus, est que ces derniers assurent là et là, au regard des responsables de clubs notamment, lesquels disposent de pressions du public au moment où les autres coachs subissent les affres des responsables à plus haut niveau.

Ahmed Chébaraka

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