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Les coureurs cyclistes algeriens dopés: Sont-ils les seuls à incriminer ?

On l’avait évoqué plusieurs fois, le dopage progressait et continue de progresser en Algérie, même si depuis quelques années la lutte contre ce fléau a connu un léger progrès.

Celui-ci, qui prend des proportions inquiétantes où des cas sont enregistrés, accentue son évolution au fil des années. C’est surtout l’athlétisme et le cyclisme qui en font les frais de cette tragédie à travers laquelle, rien ne semble y mettre un ola. Plusieurs cas ont donc été enregistrés lors des différentes compétitions nationales et internationales, ont fait que des athlètes soient contrôlés positifs. Hormis les derniers cas enregistrés en athlétisme, où une athlète a été contrôlée positif, cinq cas de cyclistes ont été contrôlés positifs, malheureusement le verdict est donc tombé. Il s’agit de quatre des cinq cyclistes qui ont écopé de quatre ans de suspension Khaled Abdennebi, Abdelmalek Kessi, Mouadh Betira et Abdelmalek Madani. Le cycliste Fayçal Hamza quant à lui, a écopé de 18 mois. Ce sont toutefois des athlètes jeunes qui semblaient pourtant progresser, ils ne souhaitaient qu’atteindre leur objectif, d’autant que la saison 2018 est riche en évènement. Comment en est-on arrivé là, si ce n’est cette prise en charge plutôt quelconque ou la mauvaise attention du staff qui entoure ces jeunes, lequel, a fait que ces derniers demeurent parfois égarés devant cet état de fait. La responsabilité est partagée, ils ne sont pas les seuls à payer la sauce, les responsables de la discipline devront et au plus vite, revoir leur pendule en déposant des recours en associant l’entourage de ces athlètes.

Coupables lors des compétitions

Pour rappel, les cyclistes cités, reconnus coupables de dopage, ont déjà été contrôlés positifs en 2017, c’était lors des différentes compétions nationales, notamment les tours de Sidi Bel Abbès et de Blida, ainsi que lors du championnat d’Algérie de cyclisme disputé à Batna. Ils étaient en pleine concentration, ils pouvaient consommer toute sorte de produit venant d’un de leur responsable. En revanche, même si le dopage est une pratique ancienne, et qui semble être née en même temps que les premières compétitions sportives, rien ne peut autoriser ce fléau à commettre l’irréparable. Mais à l’heure où l’on parle des athlètes génétiquement modifiés, où ce phénomène contamine le sport amateur, les tricheurs peuvent-ils être sérieusement inquiétés ? Des éléments de réponse sont toutefois donnés. Contacté par nos soins, le président la fédération de cyclisme qui déjà s’était dit outré par ce phénomène qui prend davantage de proportions.
Il continue à défendre le principe de la règlementation. «Il faut agir et je fais entièrement confiance au service de contrôle anti-dopage, il ne faut guère oublier que l’an écoulé, j’avais moi-même sollicité la commission nationale antidopage pour effectuer des contrôles antidopage».

Ahmed Chébaraka

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