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L’exécutif calme le jeu

Sur les réseaux sociaux, le Premier ministre israélien, , a appelé au calme, affirmant «pleurer la mort tragique du jeune Solomon Tekah», ajoutant que «des problèmes devaient être résolus». «Nous devons arrêter, je le répète, arrêter, et réfléchir ensemble à ce que nous pouvons faire à partir de maintenant. Nous devons permettre à l’enquête sur la mort de Salomon de suivre son cours et nous devons empêcher un autre décès», a appuyé le président israélien Reuven Rivlin le 2 juillet. Micky Rosenfeld a lui indiqué «dialoguer avec les chefs de la communauté éthiopienne pour apaiser la situation». Le ministre israélien Gilad Erdan, a estimé le 3 juillet sur les ondes de la radio militaire que les manifestations étaient «légitimes», mais avaient atteint «une ampleur et un niveau de violence sans précédent». «Je suis conscient de la souffrance ressentie par des dizaines de milliers de citoyens, et je le regrette beaucoup», a-t-il ajouté. Celui-ci a par ailleurs loué la retenue «exceptionnelle» des policiers. Le décès de Solomon Tekah a provoqué une vive colère dans la communauté des israéliens d’origine éthiopienne, aussi appelés Falashas, qui expliquent vivre dans une crainte permanente des traitements policiers en raison de leur couleur de peau. Lors des obsèques du jeune homme, Assaf Gabbana, un proche de la famille, a déclaré : «Nous ne sommes pas venus en Israël pour que nos enfants soient tués. Nous n’avons pas payé le prix fort pour immigrer dans ce pays tant aimé pour que nos enfants soient assassinés devant leurs frères.» En janvier dernier, plusieurs milliers de juifs éthiopiens étaient descendus dans les rues à Tel-Aviv après qu’un jeune a été tué par un policier sur lequel il se serait rué avec un couteau. La communauté éthiopienne d’origine judaïque n’avait été reconnue que tardivement comme juifs par les autorités religieuses d’Israël. En conséquence, des dizaines de milliers d’Ethiopiens ont été accueillis par l’Etat hébreux entre 1980 et la fin des années 1990.

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