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Préparation des athlètes: A qui profitent les protocoles d’accord ?

Dans tous les pays du monde, les protocoles d’accord servent à contribuer à la performance, lorsque cette dernière fait face à des difficultés, contrairement à notre pays où certains responsables de structures fédérales préfèrent éviter de passer par là.

Pourtant, la mise en place de protocoles d’accord est un processus d’échanges et d’engagement entre une nation et d’autres généralement huppées en termes de performance sportive, lesquelles aussi, proposent une série de programmes alléchants. Ces parties disposent également d’une feuille de route où figurent des moyens de tout type, le plus souvent considérables pouvant permettre une meilleure approche en direction du haut niveau, de là, répondant aux normes de l’entraînement moderne ponctués par des sparring-partners de niveau relevé.
En revanche, nombreux sont ces responsables de structures fédérales, loin de suivre cette logique. Ils répondent aux impondérables de ces accords, «Combien de protocoles d’accord ont donc été signés entre le gouvernement algérien par le biais du ministère de la jeunesse et des sports et le comité olympique algérien afin de parfaire une préparation à la hauteur des espérances. Plusieurs ont été jetés aux oubliettes, ces signatures font généralement suite à un travail initié par les responsables du sport national et ceux des parties étrangères».
D’autres beaucoup moins vulnérables rétorquent, «Parmi celles qui avaient offerts à nos sportifs, des lieux et des commodités de haut standings, mais, sur le terrain, une autre paire de manches, nous nous sommes rabattus vers d’autres lieux moins confortables, plus de la moitié des contrats n’ont point été respectés. Chacun essaie de mettre cela sur le dos de l’autre. A quoi donc, servent ces regroupements et compétitions de longues durées, certainement pour mettre nos athlètes dans des conditions favorables, malheureusement nombreux, souvent loin d’être le cas. Ce sont sans doute des conflits qui n’en finissaient pas, engendrent des conséquences plutôt nuisibles. Nos athlètes n’arrivent plus à voir le bout du tunnel, ils devraient passer outre, une manière de se concentrer sur leur sujet. De l’autre côté, plusieurs nations et pas des moindres, dont, la Russie, l’Ukraine, Cuba, les USA, la France…. se sont offertes aux profits de nos athlètes, ont vu leur protocoles revu à la baisse, nos athlètes se sont contentés des quelques microcycles d’entraînement avant les grandes compétitions effectuées finalement dans d’autres lieux».

La plausible action de l’ACNOA

Il y a lieu de préciser que ces protocoles d’accord, sont le point de départ d’un processus qui s’inscrit dans la durée, un élément profitable qui met l’athlète dans des conditions de travail favorable en vue du haut niveau, cela-dit, l’athlète s’initie à la haute performance. Malgré tout, et à moins d’une année des prochains Jeux Olympiques que la capitale Tokyo accueille, la situation semble encore à la portée de mains, il faut juste prendre le «taureau par les cornes» et au plus vite.
L’on se rappelle lors des Jeux Africains de la jeunesse d’Alger, l’ACNOA avait devancé tout le monde en mettant à profit un protocole d’accord qui visait à atteindre plusieurs objectifs qui consistaient à l’amélioration de la qualité de l’organisation des compétitions ainsi que celles des athlètes participants en les mettant dans les meilleures conditions, en améliorant aussi, les revenus, le sponsoring et le marketing. L’un des objectifs était, que les J.A. soient préparatifs et qualificatifs pour les Jeux Olympiques et autres compétitions internationales, ceci a été corroboré.

Ahmed Chébaraka

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