Home / Actualité / Présidentielle 2019: TAJ soutient un 5e mandat de Bouteflika

Présidentielle 2019: TAJ soutient un 5e mandat de Bouteflika

Après le FLN et le RND, Tajamou amel el Jazair (TAJ) sollicite le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à se présenter pour un 5e mandat lors de la prochaine élection présidentielle.
Le président de Taj, Amar Ghoul, a réitéré encore une fois le soutien de son parti quant à une candidature de Bouteflika à la prochaine élection présidentielle. «Ce cinquième mandat permettra au président de finir les programmes qu’il a entrepris durant les mandats précédents», a précisé M. Ghoul, hier, lors de la réunion des cadres du parti, pour préparer le premier congrès, prévu durant la deuxième moitié de l’année 2018. Selon lui, le choix du peuple doit, avant tout, se porter sur une personne capable de préserver la stabilité et la sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, rappelant que la position de Taj a toujours été «claire et apparente» à ce sujet. «Depuis le début, notre parti l’a toujours soutenu, ce n’est pas maintenant que nous allons changer d’avis», a-t-il souligné. Dans le même sillage, il a assuré que chaque personne doit mettre tout en œuvre pour assurer le bon déroulement de ces élections, car cela jouera sur l’avenir du pays, d’autant plus qu’il est la cible de multiples attaques extérieures. Pour Ghoul, «cette élection jouera un rôle capital pour l’avenir de notre pays, et nous permettra de trouver de nouvelles solutions aux problèmes existants, mais aussi de traiter les grands axes qui assureront un meilleur futur». Ces grands axes s’articulent autour de la préservation de la sécurité et la stabilité, le développement économique, l’aspect social et l’aspect culturel. Un cinquième axe qui ne manque pas d’importance concerne le dossier de l’émigration clandestine. Le président de Taj a estimé que l’émigration clandestine est devenue, particulièrement au cours de ces dernières années, un fléau qui menace la stabilité des pays, notamment dans la région du Sahel. Ce dossier ressemble à une bombe à retardement qui risque de déstabiliser notre pays, et c’est pour cela, a-t-il enchaîné, qu’«il faut trouver des solutions au plus vite pour éviter d’autres dégâts». Sur un autre plan, l’orateur s’est exprimé sur la nouvelle loi organique relative aux lois de finances adoptée récemment à l’APN, estimant que son application dès 2023 apportera un nouveau souffle à l’économie nationale. Pour une meilleure concrétisation de cette loi, le gouvernement doit prendre en considération deux principaux aspects, suggère Amar Ghoul, à savoir la numérisation des structures existantes et l’encadrement et la formation des ressources humaines. Pour le premier point, M.Ghoul a indiqué que cela est devenu obligatoire, particulièrement en ces temps où les nouvelles technologies constituent un outil incontournable dans l’évolution des pays. L’orateur a ensuite souligné l’importance d’investir sur la formation et l’encadrement du personnel travaillant pour avoir un meilleur rendement. Par ailleurs, sur le plan organique, le président de Taj a indiqué que le premier congrès, prévu durant la deuxième moitié de l’année 2018, portera sur un grand nombre de sujets, dont l’évolution de l’économie et l’industrie nationale, les problèmes existants sur la scène politique et les solutions adéquates. Selon lui, ce congrès est une occasion pour les adhérents et les non adhérents d’exprimer leur avis sur la situation actuelle du pays.

Radia Choubane

About Armadex

Check Also

Bensalah réitère son appel au dialogue et assure : «L’Etat et l’ANP ne seront pas parties prenantes»

Il a insisté, dans ce contexte, sur le fait que le dialogue «devra nécessairement se …