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Seuls 5 clubs de la Ligue 1 gardent leurs coachs: L’instabilité persiste

Les saisons se suivent et se ressemblent pour les clubs de la Ligue 1 Mobilis, rongés par une instabilité criarde au niveau de leurs staffs techniques.

Cinq clubs de l’élite seulement ont conservé cet été leurs entraîneurs, en l’occurrence le CS Constantine (Abdelkader Amrani), la JS Saoura (Nabil Neghiz), le NA Husseïn Dey (Billel Dziri), le MC Alger (Bernard Casoni) et le DRB Tadjenanet (Hamadi Dhaou). Les autres pensionnaires de la Ligue 1 Mobilis, dont les trois nouveaux promus (MO Béjaïa, CA Bordj-Bou-Arréridj et AS Aïn M’lila), entameront la nouvelle saison 2018-2019 avec de nouveaux staffs techniques. Le Paradou AC qui n’a pas retenu l’Espagnol Josep Maria Nogués que le CABBA a engagé, n’a pas encore recruté de nouveau coach. Le club cher au président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, a entamé la préparation estivale sous la direction de Cherif Saber, adjoint de Nogués. Saber aura-t-il sa chance comme entraîneur en chef ? Attendons pour voir. Si le CABBA et le MOB ont opté pour des coachs étrangers, l’autre promu, l’ASAM a privilégié la piste locale en choisissant l’ancien international Lakhdar Adjali qui a bourlingué depuis son départ du MOB, en travaillant dans plusieurs clubs (JSK, RCR et CAB), tantôt comme adjoint, tantôt comme entraîneur en chef. Ce sera une première en Ligue 1 pour l’ancien international du NAHD, avide de réussir comme son ancien camarade Billel Dziri qui a placé les Sang et Or sur le podium la saison passée.

Les étrangers en force

L’autre fait marquant du mercato des entraîneurs est le retour sur la scène d’un autre jeune technicien local, en l’occurrence Saïd Hammouche, désigné par la direction de l’O Médéa à la place du fantasque Sid Ahmed Slimani.
Hammouche qui s’est éclipsé ces dernières années, a vadrouillé depuis sa belle expérience au MC Saïda. A noter aussi le come-back du Français Alain Michel, qui ne travaille vraisemblablement qu’en Algérie. Michek est engagé, à la surprise générale, par la direction du MOB à la place d’Azeddine Aït Djoudi. Ce dernier vient de vivre une mésaventure au CR Belouizdad qui a résilié son contrat et l’a remplacé par l’ancien portier international Lyamine Bougherara, de retour, lui aussi, en Ligue 1 depuis son départ du DRB Tadjenanet. Le mercato des entraîneurs est également marqué par cette «invasion» des techniciens étrangers.

Une première pour Froger et Dumas

Neuf clubs de l’élite seront dirigés par des étrangers la saison prochaine, à savoir le MCA, l’USMA, l’ESS, la JSK, le MCO, l’USMBA, le MOB, le DRBT et le CABBA, en attendant une éventuelle arrivée d’un autre étranger à la barre technique du PAC.
Les Français (Casoni, Michel, Froger et Dumas) et les Maghrébins (2 Marocains ; Zaki et Taoussi, et 2 Tunisiens ; Bouakaz et Dhaou) sont en force. C’est une surprise, car ce sont les locaux qui ont plutôt réussi la saison prochaine. Amrani a guidé le CSC vers le sacre en championnat, Neghiz et Dziri ont terminé sur le podium, alors que Cherif El-Ouazzani a remporté la Coupe d’Algérie avec l’USMBA.
Les deux Français Thierry Froger et Franck Dumas, engagés respectivement par l’USMA et la JSK sont à leur première expérience dans le championnat algérien.
Froger et Dumas ont déjà travaillé en Afrique. Le premier au Togo comme sélectionneur et au TP Mazembe.
Le second au MAS de Fès et en Guinée Equatoriale comme sélectionneur.
Avec la nouvelle mesure prise pour lutter contre la valse des entraîneurs (2 licences par entraîneur et par club), la FAF espère que nos clubs vont retrouver une certaine stabilité sur le plan technique.

Larbi Bouazza

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