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Sports de boules: Une crise secoue la Fédération

Le sport serait en train de perdre de son aura, ça à tout l’air en tout cas, surtout au lendemain de certaines affaires qui viennent secouer la pratique du jeu de boules. C’est d’abord cette histoire où certains membres de la structure fédérale remettant un document, dont celui de l’ex-président de la structure en question nationale Harroug Rédha et celui envoyé par l’actuel président de l’instance suprême de la discipline Claude Azema.

Selon leurs dires, le SG de la FA Boules, Kafi Yassine, qui est aussi membre du CMSB (Confédération mondiale des sports de boules) «utilisait frauduleusement et sans autorisation des logos de la structure nationale, continentale même, internationale. Les documents en question, font état que ce dernier n’exerce aucune responsabilité au sein de l’instance internationale, il a usé de son poste afin de s’enrichir illégalement». Pour sa part, le premier responsable de l’instance internationale de pétanque et de jeu provincial, Claude Azema a poussé encore plus loin le bouchon, faisant état de «propos et d’écrits pour le moins désobligeants de la part de Yassine Kafi à l’encontre de ses dirigeants. En plus, il a eu et continue à avoir une attitude néfaste à l’image de notre sport et à sa candidature comme sport additionnel pour les Jeux Olympiques. Selon Azema, ce dernier est passible de sanctions, dont, l’interdiction à vie d’exercer toute fonction officielle ou non officielle dans l’une des instances nationale, ou internationale». Il faut dire que les réactions et les réponses de Yassine Kafi ne se sont pas faites attendre, il a eu de son côté, à ternir l’image de ses provocateurs.

Des infrastructures ignorées

L’autre affaire qui secoue cette discipline serait liée à un marché d’aménagement d’une parcelle de terrain de boules et l’implantation d’un chapiteau pour abriter des compétitions durant les Jeux africains que l’Algérie a abrités récemment. Que stipule ce marché si ce n’est, qu’il a été accordé à une entreprise par le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) alors que l’Algérie possède déjà une infrastructure de haute qualité au niveau de Tipasa aux normes internationales. En somme, beaucoup s’interrogent sur le rôle et la responsabilité des services du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), dans cette histoire qui aurait pu être largement évitée. Comment, donc, décide-t-on de la localisation des compétitions de boules durant les Jeux africains d’Alger à Ghermoul en ignorant totalement le complexe de Tipasa qui compte selon les dires de certains membres de la FAB 18 terrains de pétanque, 8 terrains pour le jeu long, avec la possibilité d’aménager deux terrains de rafle. Il y a de cela quatre ans, le site a abrité un stage international pour encadreurs-éducateurs. Pourtant, le sport permet comme dit l’adage, de «porter une arme vers un objectif», sinon de quel objectif s’agit-il là dedans ? Pratiquer l’activité sportive, est déjà un avantage. Que reste-t-il dans tout ça, si ce n’est de se retrouver dans un labyrinthe où les bienfaits du sport sont totalement ignorés, notamment ceux, utilisés en Algérie semblent a priori, gangrénés. Définir l’image mise en avant
Des responsables s’en plaisent, une manière de subsister, la performance tant souhaitée en revanche, est jetée aux calendes grecques. Combien de chevronnés ou mordus depuis notre indépendance ont préféré prendre la porte de la sortie poussés par des profanes venus se faufiler, nombreux sont-ils.
La démonstration, ceux qui devaient inspecter la gestion ou l’aspect technique, se sont également vus impliqués dans des affaires parfois scabreuses, nous en connaissons aujourd’hui les conséquences.

Ahmed Chébaraka

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