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Tennis: Les Verts dans l’attente d’une réaction

Depuis l’épopée des Bounab, Batiche, feu Mahmoudi, Yassine Amier, Halim Azzi, ou encore Slimane Saoudi, Lamine Ouahab, Eddy Chala et Samira Medjadi, le tennis algérien n’arrive pas à sortir du contexte arabe ou Maghrébin.

Cette discipline porteuse de médailles a du mal à convaincre. Bon nombre de spécialistes mettent souvent cela sur le dos de l’infrastructure, de la prise en charge des athlètes ou sur celle des sparring-partners lesquels manquent terriblement. Le départ de Lamine Ouahab naturalisé marocain lequel nous porte préjudice, ce denier nous a valu des satisfactions sur le plan continental, seul à avoir relevé le défi, malheureusement aucun autre n’a eu ce prestige d’aller bousculer la hiérarchie. Combien de tennismans ont quitté prématurément des tournois souvent officiels, sans arriver à atteindre le podium.
Peut-on compter les médailles remportées par cette pratique sportive, pas grand-chose, selon le nombre de compétitions enregistrées depuis sa création. Même sur le plan mondial et hormis toujours, Lamine Ouahab qui a réussi à atteindre les demi-finales (Juniors) d’un tournoi de Rolland Garros en France, aucun autre Algérien n’a pu réaliser cet exploit. Pourtant, le tennis peut se targuer de disposer d’assez de courts de tennis pour espérer convaincre au plan mondial. L’on se rappelle que lorsque les moyens étaient rares, seuls, Feu Mahmoudi, Bounab ou encore Batiche ont pu atteindre un niveau de surcroît intéressant, beaucoup d’autres, se sont plutôt contentés de matchs leur permettant d’être classés sur le plan national.
L’épreuve de Coupe Davis est l’une des plus célèbres dans le monde, à laquelle participent plus de 160 pays, dont l’Algérie depuis 1975. Notre pays en revanche, reste muet dans ce genre d’épreuves, il n’a pu atteindre le moindre classement mondial.

Seul Lamine Ouahab…

Lamine Ouahab lui, a été le seul Algérien à avoir passé le cap des quarts de finales d’une compétition comme celle d’un grand chelem en allant titiller les grands de la discipline. C’était lors du tournoi juniors de Rolland Garros, où il a eu à rencontrer un certain Raphaël Nadal, c’était lors des demi-finales, depuis…
Les participations sur le plan continental de l’Algérie et en tennis se comptent sur les bouts des doigts, les résultats sont plutôt maigres, l’on ne se souvient point d’une grande consécration notamment sur le plan individuel. Qui d’un Mahmoudi, d’un Halim Azziz ou d’un Slimane Saoudi et d’un Lamine Ouahab, pour ne citer que ceux là, ont été sacré champions d’Afrique. Cette position que conserve l’Algérie en tennis est en réalité loin d’être à sa place, elle se doit d’être meilleure. Des nations comme le Zimbabwe, l’Afrique du sud, l’Egypte, la Tunisie ou encore le Maroc, se targuent de posséder des champions continentaux avec moins de moyens. Celles-ci, disposent d’une meilleure organisation sur le plan de la gestion. Le tennis Algérien devrait sortir de ce cancan, les querelles intestines ou encore la mauvaise gestion administrative ou gestionnaire les en ont empêché. L’aspect infrastructurel semble être aussi, la cause d’une réaction qui tarde à se dessiner. Cela dit et avec la venue d’une nouvelle structure fédérale et un ministre fraîchement installé, le tennis national avec à sa tête ses deux fers de lance, Lynda Benkaddour, et Youcef Rihane, saura comment chambouler les données, en allant pourquoi pas, déranger les plus grands.

Ahmed Chébaraka

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