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Volley-ball: «La décision de boycott n’est pas la meilleure solution pour venir à bout de ce blocage»

Les responsables de clubs veulent appeler à une démission collective.

Les présidents des clubs de volley-ball qui animent le Championnat d’Algérie de Super-division (messieurs) et de Nationale Une (dames), ont décidé, cette fois-ci d’aller jusqu’au bout de leurs revendications. Ces derniers veulent poursuivre le boycott de la compétition, jusqu’au règlement de leurs problèmes, notamment sur le plan financier. En revanche, ils semblent être tarabustés par la tutelle puisque celle-ci veut aussi aller jusqu’au bout de son côté pour les faire revenir à de meilleurs sentiments. Ainsi, le ministère de la jeunesse et des sports et la structure nationale de volley-ball, souhaitent utiliser tous les moyens pour faire parvenir le droit à la règlementation. L’on se rappelle qu’en dépit des appels lancés par le président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), Mustapha Lemouchi, en direction des responsables de clubs, pour reprendre le chemin des compétitions, en vain… les responsables des clubs ne souhaitent finalement pas lâcher prise… «Cette fois sera la bonne, nous allons appeler à une démission collective, une manière de prouver que nous sommes dans nos droits de contester le minimum de nos revendications». Il faut rappeler que ces derniers maintiennent le choix de boycott du championnat national, depuis le 1er novembre de la saison en cours, puis, reporté à maintes reprises. Dans leurs sempiternelles interventions et revendications plusieurs rencontres les ayant réunis avec le président de la FAVB et les collaborateurs du ministre de la jeunesse et des sports, les présidents de clubs ont soutenu que la décision d’entamer les compétitions était tributaire de l’examen des différents problèmes posés.
De quelles exigences s’agit-il, et bien, il serait notamment d’exiger du président de la FAVB de soumettre le problème de manque de finances, qui est, selon eux, «un problème commun à la majorité des clubs», au ministre de la Jeunesse et des Sports. Ils souhaitent aussi que ce dernier soit à la «prise de toutes les mesures susceptibles d’améliorer leur situation, qui impacte négativement sur les résultats de leurs clubs sur le terrain». Pour revenir aux subventions étatiques accordées aux clubs, «Elles ne couvrent pas tous les frais des clubs de volley-ball». Il faut dire que «ces derniers ont également critiqué le soutien considérable accordé par l’Etat aux clubs de football et au développement de ce sport aux dépens d’autres disciplines sportives, dont le volley-ball, lesquels insuffisamment soutenu en dépit de leurs bons résultats sur le terrain». Outre le manque de soutien financier, les intervenants également abordent le manque de formation et d’encadrement accusés par les clubs, tout en appelant au soutien des structures dédiées à ce sport.
Pour le premier responsable de la structure fédérale, Mustapha Lemouchi, et après avoir insisté auprès des présidents de club, leur avoue que «la décision de boycott n’est pas la meilleure solution pour venir à bout de ce blocage préjudiciable pour l’avenir du volley-ball national». Il s’est engagé à transmettre leurs doléances à qui de droit tout en les appelant à privilégier la «sagesse et le dialogue et à assumer leurs responsabilités». A noter que sur les 22 clubs animant le championnat national de volley-ball messieurs et dames, seul le GS Pétroliers, sous la coupe de Sonatrach, s’est présenté sur le terrain à l’occasion de la première journée.

Ahmed Chébaraka

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